La semaine dernière, six pays voisins de la Chine ont été conviés à participer à une petite sauterie dans notre chère municipalité de Shanghai.
Sur le papier ça se présentait un peu comme un apéroblog, à la différence près que cela rassemblait des gros papas du monde asiatique.

Une conséquence en entraînant une autre, par souci de sécurité Shanghouze a été bouclée, et des congés providentiels ont été distribués à la foule en liesse.
Comme tout le monde nous avons ramassé quelques jours de congé par terre, et nous sommes allés nous faire fabriquer des billets d'avions en quatrième vitesse.

A peine le temps de placer Michaelangelo en lieu sûr - chez Gabriel et Amélie les éleveurs de tortue les plus sérieux de Shanghai - et quelques heures plus tard nous étions confortablement installés à bord d'un avion en direction Taiwan.


Une petite escale à Taipei histoire d'aller saluer la Taipei 101 - tour la plus haute du world tout entier - et nous avons mis les voiles en direction de l'île verte.


Figurez vous que la vie sur l'île verte est loin d'être une promenade de santé, ça chauffe correctement sous les sombreros.

Quelques chèvres en liberté, ...


... des scooters pour faire régner la terreur sur les routes, ...


... des fonds marins fabriqués à partir d'un corail volcanique de bonne facture, ...


... des sources naturelles d'eau chaude pour le teint, ...


... du poisson frais qui se dore la pilule au soleil, ...


..., il n'en faut guère plus pour recharger les batteries.

Nom d'une pipe, qu'il est bon de vivre comme un aborigène.

Pour terminer, je tiens particulièrement à remercier Hesiem, grand Taiwanologue de son état, pour l'ensemble de ses conseils avisés.


Julien D.
Aborigène à temps partiel