Je ne vous avais pas menti !
Les Backstreet Boys rôdent bien aux alentours de Shanghai.
Mercredi mon chemin a d'ailleurs croisé le leur.
La genèse de cette rencontre remonte à mardi soir.
Je découvre tout à fait par hasard qu'une conférence de presse desdits brontosaures est programmée pour le lendemain à quatorze heures trente dans le hall du Raffle City.
Mercredi j'embarque donc Pierre à cette conférence de presse.
Quatorze heures et vingt cinq minutes, nous voilà donc comme deux patates au milieu de quelques centaines de jeunes chinois attendant l'arrivée de Kevin, Brian, Nick, AC et Howie.
Lorsque quatorze heures trente sonne au gong, toujours pas l'ombre d'un Brian ni même d'un Kevin.
La demi heure suivante sera ponctuée des fausses alertes pendant lesquelles tout le monde - moi y compris - dégainera inlassablement son appareil photo ou son téléphone portable pour essayer de capter un bout de Backstreet Boy.
L'heure tourne, tourne et retourne, et à quinze heures, la fine équipe arrive enfin.
Bien évidemment le Raffle City s'électrise, et les pancartes "Nick" s'agitent à nouveau au dessus des têtes.
La colonie de vigiles se tenant par la main façon farandole afin de contenir l'engouement des fans hystériques n'est pas de trop.
Une chose est sûre, les Backstreet Boys sont au moins aussi cools qu'en 1995.
Voilà les cadors !
Après une micro déclaration tenant dans une tranche de cinq minutes à peine, pfft, disparition mystérieuse.
Pas un seul "Everybody, yeah, yeah !", ni même "As long as you love me".
Heureusement qu'il y a encore de vrais artistes qui chantent de vraies chansons.
Nico, je crois savoir que les BSB ont prévu une escale à Bangkok.
Si tu les croises, peux tu leur dire bonjour de la part de Julien D. ?
D'avance, merci !