Shanghai

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 28 décembre 2005

Ko Lanta

A l'occasion de notre déplacement professionnel en Thaïlande - sourcing de fabriques de noix de coco - nous avons fait un crochet par l'île de Ko Lanta.


Il semblerait que "Ko" veuille signifier "île" en Thaï.
En Thaïlande, outre le fait que les îles ont toutes des noms qui commencent par "Ko", chacune d'entre elle a particularité distinctive.
Tout le monde vous le dira, Ko Dak est très prisée par les touristes japonais, Ko Nass est la Mecque de la vulgarité, et cela fait bien longtemps qu'il n'y a plus de gazon sur Ko Jak.
Personnellement, cela n'engage que moi, mais je respecte Ko Delaroute lorsque je suis au volant.

Revenons à nos noix de coco.
N'essayez pas de me faire gober que vous n'avez jamais entendu parler de Ko Lanta, ça ne prendra pas.
Ko Lanta terre d'Aventure avec un A majuscule, shananah.

Avant de partir nous nous sommes documentés en conséquence.
Prise de contact avec le totem d'immunité, étude méthodique de l'autobiographie de Moundir ainsi que des interviews de Tony sur le site internet de Télépoche, et apprentissage des techniques séculaires de chasse du ver de terre mises au point par les tribus Taïnos.


Pour se rendre à Ko Lanta pas d'autre choix que d'emprunter un rafiot : forcément, c'est une île.
Au terme d'un voyage d'une durée de trois heures entrecoupé par un arrêt sur l'île de Ko Phiphi - la pause Phiphi - vous avez enfin le droit de débarquer sur Ko Lanta.

Quand on pose un pied sur le débarcadère du port de Ko Lanta, on comprend vite que quelque chose ne tourne pas rond dans cette île.

Sous des dehors de terre d'aventure, Lanta est en réalité une réserve naturelle accueillant des tribus de cools du monde entier.
La Société de Protection des Cools a d'ailleurs ouvert une antenne à Lanta.
Je ne vous cache pas qu'on avait l'air un peu ploucs sans nos tatouages. Qui plus est avant de partir j'avais laissé mes dreadlocks au pressing.

L'île est tellement bien conçue que toutes les "commodités" se trouvent à portée de tong.
Pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour aller piquer une tête, pour se poser dans un transat margaritas dans les deux mains, ou encore pour se faire masser.
Attention aux contresens, je n'ai pas dit """masser""".


La plage principale se présente sous forme d'une succession de bars boîtes restaurants posés sur la plage et construits à partir d'épaves de bateaux pirates, bambous, et autres feuilles de bananes tressées.
En résumé la plage principale, c'est un peu comme la rue de la soif façon naufragés du Boonty.


Juste derrière les bistrots se cachent des bungalows conçus pour abriter les cools de passage.
Du tipi sur terre battue jusqu'au moulin climatisé, il y en a pour tous les goûts et tous les portefeuilles (y compris ceux doublés en peaux d'oursins).

Nous n'avons pas mis longtemps à piger le fonctionnement des lieux.


Message personnel à l'attention du syndicat d'initiative de Ko Lanta.

Ca va je n'ai pas dit trop de bêtises ?
J'attends maintenant la mallette avec vous savez quoi dedans (comme convenu).

Merci.

lundi 26 décembre 2005

Sinotouristes

Allez hop, nous voilà de retour de vacances.
Ca c'est reglé.

Pas d'alexandrins en verlan sur la Thaïlande et ses bienfaits dans ce billet.
Tarata, pour voir les photos de vahinées en bikinis noix de coco et de beaux indigènes aux corps cuivrés et tartinés d'huile de monoï, il faudra repasser plus tard !

Parlons plutôt d'une espèce de vacanciers bien particuliers, autrement dit les chinois.

Il est toujours amusant d'essayer de deviner la nationalité des vacanciers que l'on croise et d'observer les manières des uns et des autres.
Tout le monde sait bien que les teutons sont de véritables esthètes de la tong-chaussette, que les français se pavanent baguette de pain sous le bras béret vissé sur la cafetière, et que les suédois ne se déplacent jamais sans leur drakkar.

Qu'en est-il de nos cousins germains les chinois ?
A l'aller nous avons pris un avion Shanghai Airlines, autant dire qu'il était blindé d'individus de confession chinoise.
Les conditions étaient donc réunies pour mener une étude comportementale du sinotouriste.

Comment s'habillent les chinois en vacances ?

Comme d'habitude, pourquoi ?

C'est bien simple, si vous voyez quelqu'un au bord de la plage avec un veston élimé, des pompes pointues en croco, un ongle long, et des lunettes qui lui dévorent la moitié du visage, vous pouvez affirmer sans trop vous planter qu'il est chinois.
Si par dessus le marché il jette ses mégots à la mer, plus d'hésitations, vous pouvez le gratifier d'un petit 你好 (ni hao), ça l'amusera.

Est il vraiment interdit de fumer à bord d'un avion chinois ?



En théorie il est autant permis de fumer dans un avion chinois que dans un avion français.
En pratique une odeur de clope finit toujours par s'échapper dans la cabine.
En revanche je n'ai jamais vu personne schloppe au bec...

Je ne vois que deux explications rationnelles.
Soit le pilote - étant donné qu'il est le chef à bord - s'en grille quelques unes dans son cockpit tout en prenant soin d'ouvrir la porte pour aérer les lieux après son délit, soit le détecteur de fumée des toilettes est aussi efficace que Rantanplan.

Que faire lorsque l'on attend son avion ?

De l'exercice pardi !

Pour visualiser la vidéo, cliquez sur l'image ci-dessous.

Durée 4 secondes - 1.33 Mo

Que redoutent les hôtels lorsqu'ils accueillent des touristes chinois ?

Nous vous rappelons qu'il est formellement interdit de fumer du durian dans vos chambres.
Toutes les suites de l'hôtel sont équipées de détecteurs de durian directement reliées à la caserne la plus proche.



Pour les veinards qui ne connaissent pas le durian je précise que ce fruit - que l'on ne trouve malheureusement qu'en Asie - dégage une haleine de guerrier barbare en fin de croisade.
Le durian est aux cucurbitacées ce que le putois est à l'espèce des rongeurs.
Ca vous pourrit les narines, la bouche et l'existence.
Comme disait Sartre à juste titre, "L'enfer, c'est le durian".

Salutations distinguées,
Julien D.

PS : J'allais oublier le plus important. Noyeux Joël !

mardi 13 décembre 2005

Crème pour les mains

Je viens de découvrir une nouvelle crème pour les mains.

D'après la notice, la crème a été élaborée à partir d'huile de jojoba et de poudre de tapioca.

C'est une marque japonaise. Aussi tout me laisse à penser que l'on ne trouve pas facilement cette crème en France.
Si cela peut intéresser certain(e)s d'être vous - pour offrir à Noël ou tout simplement pour en faire une consommation personnelle - je peux vous en faire parvenir quelques caisses en colissimo.

Par la force du Graal ancestral, je vous souhaite une bonne journée !

samedi 10 décembre 2005

T'as pas un kuai ?

Sur un idée originale de Piépié, je vais vous apprendre à gratter un kuai dans la rue en Chine.

A la fin de la leçon vous devriez être capables de vous adresser à un passant chinois et de lui demander un kuai (monnaie locale), une cigaretteci, ou bien son bol de riz.

Voici le texte original en français :
Euh steuplait, toi là euh, he ! Steuplait !
T'as pas euh un kuai ?
Euh pas de problème, pas de problème.

Pour visualiser la vidéo de la leçon en chinois, cliquez sur l'image ci-dessous.

Durée : 9 secondes - Taille 1,48 Mo

mardi 6 décembre 2005

Gling gling gling

Sapristi.

La semaine dernière, gros soleil, artillerie lourde en compagnie.
En somme nous avons souffert d'un temps plutôt clément.
Insouciant tel la cigale, j'ai déjeuné en terrasse en mode T-shirt le 1er décembre.

Dimanche, bim, le beau temps s'est fait la malle avec le tiroir caisse.
Gling, gling, gling.
Perte d'une douzaine de degrés, repassage en catastrophe des pyjamas en moumoute, révision du système ABS du traîneau et de la tuyauterie du troupeau de huskies, gonflage de la yourte de survie, et Jean Passe.

Vous l'aurez compris, le serre-tête oreilles de Mickey rembourrées n'est plus facultatif.

Pas folles les cigales, nous avons souscrit à une police d'assurance anti-congélation dont vous trouverez un exemplaire ci-dessous.


Bon, je vous laisse il faut que je retrouve mon pagne en feuilles de bananes.